La littératie financière pour tous
L’argent du petit cochon Peter

NOUVEAU JEU CANADIEN L’argent du petit cochon Peter
Apprendre des notions d’argent tout en s’amusant avec l’aide du petit cochon Peter! Grâce à ce jeu éducatif interactif, les enfants s’exercent à reconnaître, compter et économiser de l’argent tout en apprenant des faits amusants sur la devise canadienne.
Jouer

Voyez le Sommet surla littératie financière de 2014

Voyez le Sommet surla littératie financière de 2014
Regardez la webémission surle Sommet portant sur les besoins en littératie financière des personnes qui n’ont pasou ont peu accès aux services bancaires.
Voir la webémission

L’avenir de votre enfant

Ce qu’il y a de merveilleux chez un nouveau-né, c’est que tout un monde s’ouvre à lui afin qu’il puisse y croître.

L’un des plus grands défis auquel vous faites face en tant que parents consiste à lui garder ce monde ouvert, peu importe ce qui surviendra en cours de route.

Planifier les études postsecondaires

Au moment où votre bébé apprend à peine à sourire et à tenir votre doigt, les études universitaires peuvent sembler trop éloignées pour être même envisagées. Cependant, vous devrez amasser une importante somme d’argent pour financer les études de votre enfant. En planifiant à l’avance, vous pourrez lui fournir un éventail beaucoup plus vaste d’options en matière d’éducation.

Au Canada, les étudiants de premier cycle paieront en moyenne 4 724 $ en frais de scolarité pour l’année 2008-2009, ce qui représente une augmentation par rapport à l’année précédente (4 558 $). On estime que, dans 15 ou 20 ans, le coût de quatre années d’études s’élèvera à entre 75 000 $ et 100 000 $ pour un étudiant demeurant à l’extérieur de la maison familiale.

Commencez à contribuer à un fonds pour les études universitaires dès que vous le pouvez. La capitalisation peut faire en sorte qu’un petit montant investi 18 ans à l’avance rapportera davantage qu’un montant important épargné un an ou peu de temps avant l’université.

Par exemple
Une épargne de 100 $ par mois peut vous permettre d’accumuler 33 978 $ après 15 ans
(en supposant un taux de rendement annuel réel de 8 %).

L’établissement d’un programme d’épargne-études raisonnable commence par l’évaluation du montant approximatif que vous devrez épargner pour payer les frais de scolarité d’une institution postsecondaire. Évaluez ensuite le coût des autres dépenses liées aux études, comme les livres et le coût de la vie, si vous prévoyez que votre enfant demeurera à l’extérieur de votre foyer. Déterminez ensuite combien il vous faudra mettre de côté chaque semaine, chaque mois ou chaque année. Comme votre épargne augmentera via des revenus de placement, vous pourriez obtenir un chiffre plus précis en utilisant l’outil de calcul de l’épargne-études qui figure sur le site Web de Développement des ressources humaines Canada.

Si les chiffres que vous obtiendrez vous semblent astronomiques, rappelez-vous que le coût des études postsecondaires de votre enfant ne sera pas nécessairement assumé par vous. Il est raisonnable de s’attendre à ce que votre enfant contribue à payer une partie des coûts au moyen d’un emploi à temps partiel ou d’un emploi d’été, de subventions, de bourses d’études ou de bourses d’entretien.

Les véhicules d’épargne

Les Canadiens épargnent pour les études postsecondaires de leurs enfants de multiples façons. Dans certains cas, ils intègrent simplement l’éducation de leurs enfants comme partie essentielle de leur propre véhicule d’épargne à venir.

Un compte en fiducie est un compte de placement ouvert au nom d’un enfant. Dans ce cas, de l’argent est épargné au moyen des contributions qu’un fiduciaire désigné gère au nom de l’enfant, jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la majorité. Les fonds investis dans un compte en fiducie peuvent être transformés en placements et il n’y a aucune limite au montant que vous pouvez investir. À l’âge de la majorité, l’enfant peut choisir d’utiliser cet argent à d’autres fins que les études.

Vous pouvez aussi établir des programmes d’épargne et de placement – où des fonds sont investis dans des CPG, dans des obligations, des fonds communs de placement, etc. – au nom de votre enfant.

Toutefois, l’outil d’épargne-études le plus populaire des Canadiens est le Régime enregistré d’épargne-études (REEE).

Le REEE

Un REEE est un régime d’épargne parrainé par le gouvernement et spécifiquement conçu pour l’épargne-études. Ces principaux avantages sont les suivants : l’argent qui s’y trouve est exempt d’impôt (ce qui signifie qu’il peut croître à l’abri de l’impôt) et le gouvernement fédéral contribue également à votre REEE (vous pouvez obtenir 20 % sur la première tranche de 2 000 $ de vos contributions annuelles jusqu’à ce que votre enfant atteigne l’âge de 17 ans, sous réserve d’une limite de 7 200 $ de subvention par enfant).

Toutefois, vos contributions à un REEE ne sont pas déductibles de votre revenu imposable, de sorte qu’elles n’offrent pas les mêmes avantages fiscaux qu’un REER. Si votre enfant choisit de ne pas faire d’études postsecondaires, il y a des limites quant au montant du REEE auquel vous pouvez avoir accès.

Les parents canadiens (ou les grands-parents ou quiconque désire épargner pour les études futures d’un jeune) peuvent déposer jusqu’à 4 000 $ par année, par enfant, dans un REEE. La limite est de 42 000 $ et les contributions ne peuvent dépasser plus de 21 ans après l’année d’ouverture du régime.